Doris Lessing
Les Grand-mères

J'ai lu

 

Fanfan
C'est un livre qui est daté. Je suis déçue car je me réjouissais de lire un livre de ce grand nom. J'avais un a priori très positif alors que c'est la catastrophe. Ne parlons pas de la couverture. C'est ringard et pas vraisemblable.

Françoise D
Je l'avais lu dans mon autre groupe de lecture où il y avait eu beaucoup de réactions diverses. J'aimerais vivre l'amitié des deux femmes. Mais le style est plat. Ce milieu d'aisance existe et leur permet de se livrer à leurs penchants, de se faire cadeau de leur fils. Pour moi, il s'agit plus d'homosexualité que d'inceste.

Jacqueline
J'ai bien rigolé. Au début, cela m'a paru vieillot, sans aucun intérêt. Puis j'ai accroché et lu avec plaisir ces histoires de femmes futiles. L'inceste avec son parallélisme est invraisemblable. J'ai lu facilement ce rêve de vieille dame...

Jackie
Je ne trouve pas cela invraisemblable. C'est désuet, ces femmes auraient aujourd'hui 80, 90 ans. Pour moi, il s'agit complètement d'inceste. Elles sont égoïstes, pas sympathiques. C'est un hymne à la beauté. J'ai aimé ce livre, même si je ne suis pas concernée...

Claire
Le style de la première page est prometteur, plus aguicheur que Mallea : " une mer folâtre mais modérée ". Hélas, l'intérêt tombe immédiatement. L'écriture et les rapports des personnages m'ont paru sans aucun intérêt ; le livre est un pensum de vacuité. Mamie Lessing est-elle sénile ? En le lisant, je me demandais pourquoi, son œuvre a beau avoir le prix Nobel, proposer ce livre pour le groupe lecture !

Jessica
Je me demande aussi ce que vient faire ce livre au groupe lecture. Cet inceste est invraisemblable. Cet éloge des éphèbes est cliché. Je retiens l'existence de différentes formes d'amour. Je vais vite l'oublier.

Jean-Pierre
J'ai compté 114 fois le nom des personnages en 10 pages, ça m'a bassiné. Il y a des fautes (" à cause de " à la place de " grâce à "). L'histoire est survolée. La situation convenue est du type anglo-saxon. L'histoire de famille m'a plu, chacun y trouve son intérêt (les femmes, les jeunes hommes). Les personnages sont intéressants (les grand-mères, les petites filles). Est-ce qu'un homme aurait pu écrire ce livre ?...

Lil 
J'ai beaucoup aimé. Le premier chapitre me met en appétit. Ce milieu existe. Le rapport est fusionnel entre les deux femmes. Pour moi ce n'est pas un inceste, cela se fait naturellement. Les deux jeunes femmes quant à elles sont utilisées à cause du poids social. J'apprécie la sobriété : tout est dit sans dire.

Lona 
L'amitié des filles a un coté incestueux. C'est un milieu " Chapsal ", sans souci matériel. Il n'y a rien à retenir : je l'ouvre 1/18e.

Marie-Thé
Je l'ai lu facilement et avec plaisir. Mais c'est superficiel, avec cet hymne au corps. C'est pas si mal écrit. C'est finalement un livre fort, tenant de la tragédie grecque avec Ian.

Muriel
Le rapport entre les deux femmes m'a plu. J'ai aimé l'immoralité. J'ai trouvé vraisemblables le chassé croisé et le sacrifice de Rose. La confusion des sentiments me semble possible (combien d'hommes sont mariés avec leur mère !). La fin est mal foutue.

Monique
Je serai très brève. J'avais autrement apprécié Le Carnet d'or que nous avions lu au groupe lecture ; je n'adhère pas à ces images publicitaires, à cet éloge de la jeunesse. Je ne me suis identifiée à aucun personnage. C'est pour moi une œuvre satellite.

Michèle
C'est pour moi un roman de gare par l'écriture, mais Woody Allen pourrait en tirer quelque chose. Cela me semble crédible. Ce n'est pas incestueux pour moi. L'amitié forte m'a plu. Est-ce une provocation de l'écrivaine pour choquer, par féminisme ?

Nicole
J'étais contente qu'elle ait le Nobel. Si le sujet est sulfureux, l'écriture est plate. Je pense qu'elle l'a écrit il y a très longtemps. Cela fait feuilleton américain. A mon avis, cela ne vaut pas la peine d'en faire un film.




 

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Sur la terrasse d'un café dominant la baie de Baxter's Teeth, deux familles, qui semblent n'en former qu'une, se prélassent au soleil. Roz et Lil, les grand-mères, restées belles, entourées de Tom et Ian, leurs fils, et de leurs petites-filles, semblent filer le parfait bonheur.