François Emmanuel
La Question humaine

Le Livre de poche

 

Katell
J'étais assez intéressée par la lecture de ce livre, qui -croyais-je- se déroulait dans une entreprise. Curieusement, l'entreprise est très rarement choisie comme cadre romanesque. Il y a le seul livre d'Amélie Nothomb tant soit peu intéressant Stupeur et tremblements ou chez... Gogol (Le Nez, encore que ce soit plutôt des administrations...).
Donc, l'entreprise mal aimée et pas traitée en littérature. Alors, j'étais curieuse. Et une fois de plus, ça fait flop... Où veut-il en venir ? Quel était le propos ? Les caractères des personnages sont archi convenus (les directeurs forcément intransigeants et manipulateurs...), le rôle de ce psychologue assez nébuleux et invraisemblable et puis, las... Ce parallèle tarte-à-la-crème avec la solution finale. L'écriture... bof ! C’est aussi bien rédigé et efficace qu'un dépliant de marketing direct.

Chantal
La Question humaine n’est pas seulement un récit à propos de l’entreprise, de son langage particulier et de ses lois perfides, ni une réflexion de plus sur l’inhumanité des exterminations nazies. L’analyse faite implicitement de la lettre technique du 5 décembre 42 n’est pas nouvelle en 2000 lors de la sortie du livre de François Emmanuel, puisque l’historien Raul Hilberg avait déjà souligné le langage technique, le vocabulaire «objectif», les figures de style comme on dit (litotes, métaphores, périphrases) permettant de viser non pas cette fois «l’absente de tout bouquet», mais l’humain sans jamais le dire afin de le nier tout à fait ; il avait aussi raconté les machines à tuer qu’ont été par des « hommes ordinaires » les camions de Chelmno.
Le titre, La Question humaine, est aussi un programme : ce récit propose des questions et ne donne pas de réponses. Et du reste, il me semble bien qu’il n’y a là qu’une question, humaine en l’occurrence : comment échapper à la sidération, à cette impression de dédoublement, que, vaille que vaille, tente de formuler le narrateur ? La question n’est pas simplement : «comment ne pas être à nouveau complice d’un plan exterminateur ?», mais comment faire pour garder une place dans une société, une entreprise sans ignorer son inhumanité absence de lucidité, celle qu’éprouve le narrateur tant qu’il mène ses séminaires et collabore à la sélection des employés) et sans y participer, dans le rôle de la victime ou du bourreau ? L’homme n’en est pas responsable, c’est ce qui parle qui l’est, l’élaboration d’une langue spécifique (chez les nazis, en entreprise et ailleurs sans doute) est une machine à laquelle on oublie de prendre garde.
Quand bien même l’analyse de la langue nazie est intéressante, le livre ne serait pas réussi si l’écriture de François Emmanuel ne s’était pas risquée elle aussi à la concision, à l’expression de la pensée et des émotions sans commentaire. Il y a question parce que le narrateur est une première personne. Il n’y a pas de « je » sans « tu » : « Hypocrite lecteur mon semblable, mon frère ».

Ève
Frustrée de ma prestation rapport à L'Afrique fantôme, j'étais bien décidée à repartir dans le droit chemin. J'ai donc lu consciencieusement La Question humaine. Lecture facile et rapide. Et puis rien. Rien ne s'est passé, aucune vibration, aucune émotion, pas de goût et pas de saveur, rien... Alors, je me suis dis "ma pauvre fille tu n'as rien compris, tu as sûrement loupé quelque chose". Je reprends donc depuis le début en mobilisant mes quelques neurones... et toujours rien. Aucun déclic.
Qu'est-ce qu'il nous raconte ? Le tréfonds de la conscience collective quatre générations après les massacres nazis ? Les remontées de la cave de sa propre conscience ? Ou bien les circonstances de son propre licenciement... ? Pas compris. J'ai trouvé ridicule ce parallèle laborieux entre exterminations organisées et procédures de licenciement. Il y a un vague suspense qui ne mène à rien, entretenu tout au long du récit... Je n'y ai trouvé aucun intérêt, pas même une incitation à la réflexion... Décidément...
Suis-je normale docteur ?

Christine
Je n’ai pas compris le rapport entre l’entreprise et la période nazie, c’est resté abscons. Et la fin aussi avec les autistes : ?... ?... C’est une sorte de suspense qui m’a retenue.

Renée (petit chouïa)
J’ai « la haine », j’ai lu ce livre à la lueur de ma situation actuelle. Détestation. Colère. Au début, j’ai été intéressée par la vie d’un psychologue professionnel et ses émois ; comment il vit les épreuves qu’il fait passer aux employés (saut à l’élastique, braises..) puis j’ai été de plus en plus frappée par l’inauthentique parole de cet homme. Ton froid, pas de révolte, pas de vibration, la «sidération». On est «bouffé» par ce qui nous arrive, mais ici on ne sent pas ça. Je suis déçue. L’article sur les camions nazis est bien connu. Le film m’intrigue beaucoup ; comment peut-on avoir envie de faire un film à partir de ce livre ?

Manu
C’est gratuit ! La lecture à plusieurs niveaux donne un parallèle entre la solution finale et l'entreprise : convenu et gratuit ; plus intéressant : le rapport entre les deux dirigeants, le descendant du nazi et le lebenborn. Tout est survolé, trop concentré. L’auteur a voulu dire trop de choses à la fois et l’ensemble est fade. On se pose beaucoup de questions : pourquoi ces lettres ? À quelle personne ?... déception. Dans l’entreprise, l’enfer c’est les autres employés.

Liliane
J'avais l'an passé proposé La LQR, analyse de la langue néolibérale, qui en débusquait les mensonges et les hypocrisies et j'attendais une progression de cette analyse avec La Question humaine : à savoir, comment un système coercitif se démasquait dans la langue.
Hélas, l'entreprise passe vite au second plan pour revenir à la langue de propagande nazie, ce qui avait été reproché au groupe de lecture et qui réapparaît plus grossièrement dans ce roman, puisque Éric Hazan ne s'inspirait que de la méthode linguistique, sans prétendre que le néo-libéralisme envoyait aux chambres à gaz. Mais le roman de François Emmanuel y succombe facilement.
Comment donc convaincre, dans un système d'élimination organisée, que le langage en révèle les symptômes depuis la période d'industrialisation, entre autres ? Le nazisme étant la dérive la plus monstrueuse, sans en être l'unique référence.
Peut-on s'interroger sur le profit aux dépens de l'humain sans perpétuellement parler de la solution finale, qui dessert l'interrogation devenue culpabilisée parce que des milliers de morts l'emportent sur des exclusions de l'entreprise et du capitalisme ?
Le parallèle n'est pas convenable donc ne le faisons pas et interrogeons-nous sur l'élimination ordinaire de la "libre concurrence" même si peu d'entre nous y sont assujettis.
On peut parler de sélection, de technique administrative, de violence, de dégraissage, de larbin manipulé sans se limiter à l'analogie restrictive capitalisme-nazisme.
Le film (deux films en un) ne fait qu'accentuer ce systématisme.

Françoise G
A la première lecture, j’ai été happée par ce livre, l’écriture est exceptionnelle ; tout est posé, les noms propres sont importants, avec des échos qui créent des mondes. Et les mots allemands en caractères gras qui interrogent. J’ai été prise par l’enquête, l’intrigue est bien ficelée. La musique (le quatuor) est très présente, belle et inquiétante. Et les cinq lettres anonymes glaçantes et étranges. C’est une plongée dans les profondeurs de l’histoire, de l’inconscient. Petit à petit le connu se défait et l’inconnu se structure. J’ai été bouleversée par la fin du livre. Surtout quand il rencontre le quatrième, Neumann : « Nouvel homme ». Déception : que s’est-il passé ? Pourquoi ? A la fin, il retrouve un monde humain, avec les autistes, un monde sans fard.
Je trouve l’écriture remarquable, mais reste prudente sur le parallèle camp/entreprise.

Françoise O

J’avais écouté «Le masque et la plume », et 2 h avant le film, j’ai lu le livre, d’une seule traite. J’ai été prise comme pour un polar. A la fin, on comprend la machination, le « coupable » est une personne qui a été licenciée et se venge. Pour moi, il y a le fond et la forme. Le fond : les camps, 1942, l’amélioration de la machine (camions/séminaires) : le DRH choisit les gens à licencier, les SS qui trient les gens qui arrivent aux camps. La forme : la construction très bien, mais... ? Le film est prétentieux et nauséeux.

Rozenn
Je l’ai lu d’une seule traite, il m’a passionnée, bouleversée. Livre apparemment très simple, mais en fait qui se lit à plein de niveaux. Un seul thème : la responsabilité individuelle. Il m’a fait penser à un livre de Dejour Souffrances en France (de 1995), avec le même parallèle entre système capitaliste et système nazi. J’ai fait beaucoup circuler ce livre et n’ai pas eu de réaction, ce fut un «flop». J’ai la même question que Renée : comment en faire un film ? Car le livre ce sont des mots ; mais dans le film, ce qui est très fort : les mots sont écrits ! Quand on ne nomme plus comme humains, on déshumanise. Sur le moment, le film m’a rendue furieuse, car pour moi le livre est «pur», du «cristal», mais dans le film, il y a beaucoup de rajouts. Je suis contente que ce livre existe car il a un impact. C’est un livre utile, de combat, un bijou.

Monique
Je vais être très rapide, Je l’ai lu très rapidement, il me paraît intéressant, c’est un livre qui essaie de nous mettre en vigilance. On est tous victimes et bourreaux. La fin m’a un peu gênée. J’ai travaillé avec des autistes, or ce n’est pas une rédemption de travailler avec des autistes. Je n’ai pas tout compris. De nombreux filaments traversent le texte, je ne les ai pas tous vus.

Claire
J’ai fait une lecture beaucoup plus superficielle que vous. J’ai été très intéressée par les rapports des gens dans l’entreprise et autour (l’épouse) ; ce psychologue m’a passionnée. Le thème du nazisme m’a barbée. J’ai vu le film : quelle bonne idée de porter ce livre à l’écran ! Mais quel bavardage ! Tout ce qui n’est pas dans le livre est chiant ! Quant au livre, c’est de la charpente, avec des personnages pantins.
Je ne suis pas choquée qu’on licencie, ça n’a rien de comparable avec les camps. D’accord tout dépend comment c’est fait. L’analogie est trop démonstrative. Le sujet qui m’intéressait, c’était l’entreprise, alors je suis déçue que le livre aille trop sur le terrain du passé des deux personnages, cela affadit le reste qui m’intéressait.

Françoise D
Tout à fait d’accord. Il y a tromperie dès le départ et c’est fabriqué, téléphoné, surfait, artificiel ! On est floué, rien n’est aboutit, ni la comparaison entre le vocabulaire nazi et le vocabulaire de l’entreprise (je dois tout de même rappeler qu’il ne s’agit pas de comparer la « liquidation » des juifs et celle des cadres, mais de langage uniquement) juste effleuré, ni justement le traitement des salariés, ni l’intrigue policière à laquelle je n’ai rien compris. Ni le passé des protagonistes, ni même le rôle de la musique. Il y a des idées intéressantes, mais l’auteur n’a pas les moyens de ses ambitions. Je voulais voir le film dans l’espoir de mieux comprendre, mais je n’ai pas pu. (D’après ce que vous en dites, je n’ai rien raté). Dommage car il y aurait beaucoup à dire sur la manière dont les entreprises fonctionnent et se débarrassent de leurs salariés. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est pas le sujet, car c’est bien ce qui est annoncé d’entrée de jeu, et puis ça se perd très vite…ok ça se lit facilement et je l’ai terminé, c’est pourquoi je l’ouvre un quart.

Annick
J’ai beaucoup aimé, je l’ai dévoré, happée jusqu’au bout. J’ai été très frappée, ça m’a fait réfléchir. Ce livre pose plus de questions qu’il n’y a de réponses. Le sujet c’est la responsabilité de chacun. C’est un tissage sophistiqué, très écrit, comme les palimpsestes, ni artificiel, ni conventionnel. La communication ne fonctionne plus, donc avec les autistes la question ne se pose plus. Un livre qui soulève autant de questions va servir, il ne peut être gratuit ; et il est forcément intéressant puisqu’il suscite tant de divergences et de réactions vives ce soir.

Geneviève et un chouïa
Je suis de plus en plus perplexe en vous écoutant. Je l’ai avalé très vite mais problème : il ne m’en reste rien ! Au bout de quatre pages, on n’est plus dans l’Entreprise. (Sur la question « comment la langue devient un instrument de déshumanisation ? », il faut lire Les Bienveillantes). Je n’ai pas accroché, ce livre ne créé pas de monde et le nom de l’entreprise (C Farben) fait décrocher, c’est frustrant.

Muriel
Au milieu du livre, je suis allée voir le film. Pourquoi ce film ? Le parallèle avec le nazisme est exagéré.

Jacqueline
Ce livre a été comme un choc.
J'ai aimé son style dépouillé, sa densité, ses phrases courtes, la pure description des faits par Simon avec une distance qui rappelle L'étranger, les paragraphes/chapitres où il arrive constamment des faits nouveaux...
Il y aurait beaucoup à dire sur les résonances de ce court "récit", "lente et terrible progression de (la) prise de conscience" du narrateur.
Il me semble que tout tourne autour du personnage d'Arie Newmann, l'homme nouveau qui s'est choisi un prénom juif bien qu'il ne le soit pas, un prénom d'ange assorti à ce qu'il provoque dans le destin de Jüst puis de Simon par sa folie de superposition de textes.
J'avais une grande curiosité pour le film : comment faire passer au cinéma quelque chose qui repose essentiellement sur l'écriture : ambiguïté du discours rapporté, évocation de l'effroi produit par les textes superposés que je ne voyais pas mettre en image...
La subtilité avec laquelle l'histoire est rapportée dans le livre, la forte impression qu'il laisse, mon manque de culture cinématographique m'ont empêché d'apprécier totalement le film que j'ai vu après ma lecture, alors que pourtant j'ai aimé les autres films de Nicolas Klotz qui m'ont fait aussi un effet choc.

Nicolas
C’est moi qui ai proposé ce livre. J’ai connu une entreprise qui facture ses ingénieurs 1500€ par jour, où il n’y a rien : que des tables et chacun arrive avec son portable. C’est tout. On est dans une « impression d’entreprise », une « définition de process », c’est exactement la même chose avec les camions allemands. J'ai eu un réel plaisir de lire du texte suspense, je n’ai pas tout compris, j’étais parfois dans le brouillard, mais je m’en fichais complètement. Je comprends ceux qui n’ont pas aimé, mais moi ça m’a plu. L’entreprise cultive le « secret », les exclus, le mystère finalement ne cache rien, ou beaucoup d’illégalité, de violence. Je n’ai pas envie de voir le film.

Lil ouvert entre et
J'ai toujours trouvé absurde, regrettable, voire pitoyable que des psychologues mettent leurs compétences au service des stratégies de management, bien souvent douteuses, des entreprises. Il y a tant d'autres projets plus éthiques sur lesquels exercer leur art... En voici un guéri de la chose !
Revenons au livre : livre assez difficile ; j'ai été considérablement gênée par ma non connaissance de l'allemand et j'ai dû reprendre ma lecture à partir de la page 50...
Ceci posé, j'ai trouvé l'écriture efficace, la logique du dénouement, implacable. En refermant le volume, je me suis dit qu'il posait des questions essentielles :
1 – L'utilisation et le rôle de la langue (que nous avions déjà traités dans LQR) - ici, langue neutre, morte et technique : négation de l'humain qui n'est pas nommé. Les nazis avaient emprunté leur langue aux acteurs de l'industrie (il y a donc obligatoirement similitude !)
2 - La responsabilité individuelle – l'anonymat : chacun est un rouage (par exemple le psychologue, outil de l'entreprise, lors des séminaires et de la restructuration) qui accomplit sa tâche sans se soucier de l’avant, de l'après et du sens : il obéit, c'est tout ! Ce qui nous ramène à la question de notre propre responsabilité individuelle !
3 - La part du déterminisme dont nous sommes empreints : nous sommes faits de nos enfances, habités par les fantômes qui les ont peuplées : ces pauvres Just et Arie Neumann en sont des exemples terribles... Ce qui ouvre sur les possibilités ouvertes pour se libérer du joug de ces tyrans inconscients.
Et pour terminer, je dirai que comparer les techniques de management des entreprises modernes aux méthodes nazies paraît, a priori exagéré. Généraliser est injuste. Les moyens sont certes moins radicaux, mais restent, bien souvent, cruels, pervers et hypocrites : les entreprises ne se chargent pas directement de « la solution finale », elles ignorent superbement ce qui advient des « stucke » après chaque restructuration...

Sylviane
Il s’agit d’un texte court et bien écrit, au service d’une histoire à la fois inhu-maine et terriblement humaine.
Trois des protagonistes sont attachants : le personnage principal, un être altruiste par sa profession, qui essaie de survivre dans un environnement productiviste, presque inhumain.
Mais un autre personnage, l’un des 2 directeurs (Mathias Just), même s'il s'agit d'un personnage au caractère très dur, voire antipathique, devient lui aussi attachant : on finit par compatir pour lui, pour son histoire que l’on découvre par bribes.
Quant à la femme de ce dernier, elle paraît tout d’abord faible, victime, en pleine détresse. Mais c’est l’une des seules personnes à connaître l’histoire de M. Just. Et c’est grâce à elle que la situation va évoluer.
Le narrateur, psychologue humaniste, sensible, va se voir attribuer une nouvelle mission ; il va devoir surveiller et faire un rapport sur l'un des directeurs de sa société (Mathias Just), que l'on va découvrir fragile, perturbé par ses souvenirs d'enfance (Allemagne nazie et extermination des Juifs).
Nœud de ce texte : le traumatisme du nazisme. Avec les séquelles que cela a entraînées, qui se révèlent des années plus tard, chez des gens qui l’ont vécu de façon impersonnelle (souvenirs d’enfance), et du point de vue des acteurs/tortionnaires. Avec une question sous-jacente : les acteurs (et leurs descendants) d’un génocide n’en sont-elles pas aussi victimes, à un moment donné ?
Je conseille La Question humaine même si ce n'est pas un livre qui parle de bonheur. Il s'en dégage, au final, beaucoup d'humanité.

Marie Thé
Je n'ai pas lu le livre. J’ai écouté les personnes qui l'ont lu en parler. Je ne le regrette pas ; au moins je sais maintenant que je ne le lirai pas ; je n'irai pas voir le film non plus : je n'aime pas l'univers dont il est question ici, les excès de la société industrielle conduisant à la folie.
Je préfère retourner chez Gogol...

Nicole
Dès le début du livre, par le vocabulaire employé, j'ai compris où voulait en venir l'auteur. Mais comme les nazis ont "emprunté" ce vocabulaire au monde industriel, c'est le serpent qui se mord la queue.
Je n'ai pas apprécié du tout ni l'histoire, ni les personnages. J'ai trouvé tout cela bien brouillon et trop prévisible.
Quant à la fin, elle m'a fait bondir. Je vous ferai grâce de mon jugement bref et grossier !
Après discussion, en écoutant Chantal, je me suis demandé si j'avais vraiment lu le même livre. Donc à relire pour un nouvel avis peut-être plus nuancé ?

 


 

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Singulière mission que celle confiée à Simon, psychologue d'entreprise : enquêter discrètement sur la santé mentale de Mathias Jüst, directeur général de la SC Farb, une multinationale d'origine allemande. Simple manœuvre de déstabilisation organisée par un rival ?