De pierre et d'os
Le Tripode, 2019, 219 p.

Quatrième de couverture : Une nuit, la banquise se fracture et sépare une jeune femme de sa famille. Uqsuralik se retrouve livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Si elle veut survivre, elle doit avancer à la rencontre d’autres êtres vivants. Commence alors, dans des conditions extrêmes, une errance au sein de l’espace arctique, peuplé d’hommes, d’animaux et d’esprits.

Deux ans après Née contente à Oraibi, qui nous faisait découvrir la culture amérindienne des Hopis, Bérengère Cournut poursuit sa recherche d’une vision poétique du monde avec une œuvre qui nous amène cette fois chez les Inuit. Roman d’aventures et de sagesse achevé au cours d’une résidence au Muséum national d’histoire naturelle, De pierre et d’os nous offre le destin lumineux d’une femme en quête de son identité.


RTL
, octobre 2019

Bérengère Cournut (née en 1979)
De pierre et d'os (2019)

Nous avons lu ce livre pour le 3 juillet 2020.

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Nos 17 cotes d'amour d'un bord à l'autre
Annick ALisa     Manuel
Annick L Anne-SophieDenisJacquelineSéverine
CatherineEtienneFrançoiseLauraRichard  
       ClaireFannyGenevièveMonique L


Les avis transmis
Laura
Je suis vraiment très partagée quant à mon avis sur De pierre et d’os. Mais en réalité c’est plutôt simple : j’y vois le talent et la prouesse de l’autrice, je reconnais que c’est un livre de qualité ; mais… je n’ai pas aimé. Lorsque j’ai ouvert le livre, je suis tombée sur de gros caractères, des pages très épurées, des passages poétiques, rien de tout cela ne m’a déplu, j’ai plutôt été intriguée. Et j’ai en réalité été aussi intriguée par toute l’histoire contée. Pour une fois, je ne me suis pas offusquée de l’écriture au présent, ni à la première personne, ni des phrases simples. J’en ai presque été charmée, car ce style trouvait parfaitement sa place pour raconter l’histoire inuite. Tout coïncidait avec la banquise : le choix éditorial (ces pages vides, ces phrases espacées entre elles comme les membres de la famille au début de l’ouvrage), l’écriture au présent qui soulignait le froid omniprésent…
Et pourtant, pourtant… cette histoire n’était pas si froide que ça. La terrible puissance des esprits, des tabous, la langue qui dépasse ses propres frontières formalistes pour voler entre les espèces et les mondes… ce furent mes passages préférés du bouquin (même si l’esprit de la forêt qui déchire Uqsuralik était vraiment étrange). Je me suis alors dit que peut-être bien que tous ces esprits existent quelque part, il s’agit de les laisser se manifester. Mais la culture et l’éducation changent aussi beaucoup d’aspects de la vie.
Il y a bien quelques passages qui m’ont dérangée, comme le poussin mangé tout cru, et qui crie dans la gorge de la protagoniste (aïe ! J’ai eu mal !)
Bon. Finalement, après avoir écrit tout cela j’ai changé d’avis. J’ai bien aimé. Je suis tout de même un peu déçue que l’autrice n’ait pas enfilé le costume d’aventurière, et ne soit pas allée vivre quelque temps avec la population qu’elle décrit. Comment être certaine de tout ? De même, j’aurais préféré que ce soit vraiment une Inuit qui l’écrive. Mais c’est déjà ça. J’ouvre à moitié.
Annick L
Un récit dépaysant, qui nous permet de partager la vie quotidienne des Inuits et de mieux comprendre leurs traditions et leurs croyances, un voyage intéressant donc. Mais j’ai été gênée par les choix d’écriture, entre fiction romanesque, centrée sur le personnage d’une femme au destin peu ordinaire de chamane, Uqsuralik, et document anthropologique qui se veut fidèle aux connaissances que l’on peut avoir sur ce peuple. Et je n’ai pas adhéré à ce parti-pris : descriptions fastidieuses par leur souci du détail, série de chants traditionnels qui rythment les étapes de l’initiation et qui cassent le fil narratif, etc. J’aurais préféré lire un ouvrage de spécialiste.
Je l’ouvre donc au quart.
Monique L
J'ai beaucoup aimé cette histoire. Le dépaysement est total, l'Arctique, ses paysages arides, sa faune, la violence de la vie des Inuits, leur lutte incessante pour trouver de la nourriture par la chasse, la pêche ou la cueillette leur combat contre le froid.
Ce livre est un enchantement, un conte. C'est une culture à part entière qui se déploie. Uqsuralik sait lire le paysage, les traces d'animaux et leur comportement, la météo… C'est toute la question du rapport de l'homme à la nature qui est en jeu. Elle voit aussi l'invisible et j'ai trouvé ces moments troublants et beaux. J'ai été surprise par les rencontres, les fêtes, la vie en communauté, leurs façons de communiquer. Ce que j'ai principalement découvert, c'est l'importance que jouent les esprits. Ils sont présents en permanence et permettent à ces populations de survivre.
J'ai accompagné Uqsuralik qui d'adolescente sans famille devient femme, puis mère. Elle devient puissante grâce à sa résistance aux épreuves, puis par le chamanisme auquel elle est initiée. C'est un être de chair : elle aime, elle hait, elle souffre, elle attise le désir et la jalousie.
C'est captivant et dépaysant. L'écriture est sobre et fluide.
J'ai eu du mal avec les chants à l'exception de celui lorsqu'elle sait qu'elle attend un enfant. Pour moi, cela coupait le récit. J'avoue en avoir survolé plusieurs.
Les photos sont intéressantes surtout les portraits de personnes. En lisant je voyais bien les paysages mais pas les visages !
J'ouvre aux ¾.
Anne-Sophie
Non, je n’ai pas aimé, je me suis ennuyée… Passée la scène d’ouverture, j’ai trouvé que le ton sonnait faux. Onirisme voulu ? J’ai avancé pour me renseigner sur l’auteur. Ce que j’ai découvert de sa démarche m’a inspiré de la sympathie, de l’admiration même, pour l’énorme travail d’immersion littéraire accompli pour restituer avec poésie ce monde perdu des Inuits. Mais c’est peut-être justement ce qui cloche, c’est un peu trop "hors-sol", en tous cas l’étincelle n’a pas pris et j’en suis désolée. J’ai sûrement appris sur ces peuples, leurs rites et leurs croyances. La force du clan et la fragilité des relations familiales dans un milieu aussi hostile m’ont touchée. Peut-être retiendrai-je quelques images fortes, comme ce Vieux tellement mauvais qu’il est finalement maudit par les siens, ou la belle relation entre la vieille Sauniq et sa réincarnation dans la petite Hila. Mais peut-être pas. Et comme les flocons de neige qui s’estompent sur la couverture, il ne restera alors pas grand-chose de cette lecture une fois le livre refermé ! Je lui donne un petit ¼.

Les avis des présents
Séverine
Chaque année, j'assiste à la présentation annuelle aux libraires organisée par Librest en présence de 10 auteurs et j'ai été marquée par l'intervention de Bérengère Cournut quand elle a présenté son livre. Séverine G me l'avait prêté et je l'ai lu pendant le confinement. Je rejoins Annick. Je l'aurais abandonné si ce n'était pas pour le groupe. On apprend des choses, l'idée est intéressante, mais j'avoue que j'ai survolé les chants. Ce n'est pas du documentaire, mais on apprend des choses. On ne sait pas quand se passe l'histoire. C'est une vie qui est de l'ordre animal : on mange, on dort. L'histoire de cette femme ne m'a pas accrochée, j'ouvre moi aussi un petit quart. J'ai été déçue par rapport à ce que l'auteure dit de son livre et je ne l'aurais lu qu'à moitié si ce n'était pas pour le groupe. Je pense que ce livre est à la fois un roman et un documentaire : certains seront plus attirés par l’aspect documentaire, d’autres par la teneur littéraire et d’autres encore par les deux aspects. Pour ma part, la dimension littéraire ne m’a pas interpellée.
Fanny
Pour moi ce fut l'inverse, ça a pris (et je n'avais pas lu la quatrième de couverture...) C'est un livre à la fois instructif et dépaysant. En effet l'époque n'est pas précisée, mais ce n'est pas ce qui importe. J'ai été touchée par le personnage principal. Et le côté esprits. Ce fut un voyage pour moi et je n'ai pas sauté les chants alors qu'au début j'étais décontenancée ; mais ils font partie du roman. Il y a une scène très belle quand elle est enceinte. J'ai été emmenée ailleurs avec ce voyage dans le froid et je l'ouvre aux ¾.
Richard
Je l'ai commencé en pensant que cela allait être un livre facile, mais j'ai fini par en avoir ras-le-bol. Je me suis dit que c'était peut-être parce que cela parle d'un monde dans lequel je ne vis pas. En intégrant cette idée, j'ai commencé à me faire plaisir. C'est une histoire naïve et rafraîchissante, presque innocente. Il y a un grand rapport à la nature : l'auteure ne parle pas du passage du temps en termes des années qui passent, mais des étés, des hivers, de lunes... J'ai vu une confusion entre la réalité et les rêves pour ce qui est des épisodes de chamanisme. Avec l'épilogue, je n'ai pas aimé cette façon de rattraper ce qui a été dit en le rattachant au monde moderne. J'ouvre à moitié.
Etienne
J'ai trouvé le livre sympathique à lire, le rythme prenant, l'héroïne attachante, le rythme construit. J'ai aimé les chants qui enrichissent le texte. C'est pour moi un récit globalement réussi avec trois bémols : j'ai trouvé la trame narrative un peu brouillon, j'ai aimé le chamanisme, mais trop présent, il a perdu en impact. Cela m'a dérangé que ce récit à la lisière de l'anthropologie ait été écrit par quelqu'un qui n'a pas vécu avec les Inuits, alors que ce récit prend la valeur de témoignage. L'aridité de cette vie est bien décrite. Je me suis demandé quand cela se passait - j'ai supposé avant le contact avec les Blancs ; j'ai apprécié le côté intemporel.

Manuel
J'ai eu du mal à accrocher et je n'ai pas fini. J'ai trouvé le projet bancal. Le récit au présent, les métaphores et les rimes, j'ai trouvé cela terrible, par exemple p. 149 : "La pente glissait sous leurs pattes comme un saumon bien gras dans la gueule d'un ours".

Plusieurs
Et alors ?...
Manuel
Je ne me suis pas demandé si elle avait été chez les Inuits car je n'y ai pas cru. Je me suis ennuyé. Je n'aime pas les rêves dans les livres et ici j'ai trouvé cela fabriqué. Je n'ai pas voyagé, ça faisait flop flop dans la neige. Le cannibalisme, les bêtes qui se font bouffer, ce n'est pas drôle. Je ne sais même pas s'il y a un projet. C'est raté. Au secours ! Je ferme.
Lisa
Au début, je me suis senti flouée après avoir lu la quatrième : j'attendais le récit d'une femme seule sur la banquise, et qu'elle rencontre des gens. Finalement j'ai tout lu, j'étais avec elle sur la banquise. J'avais envie d'être avec eux, de manger du sang de phoque. J'ai été dérangée par le côté chamane, car pour moi ce n'est pas vrai, ce n'est pas possible… Je me disais remettez-moi de la chasse et de la vraie vie à la dure. À la fin je me suis demandé s'il fallait y croire. J'ai été acheter des livres qui se passent chez les Inuits. J'ouvre en grand pour le défendre.
Jacqueline
J'ai été tout le temps un peu sur la réserve. J'ai aimé les phrases courtes et la manière dont c'est décrit. Tout en me demandant de quel droit elle parle à la place des Inuits — même si c'est le rôle des romanciers. J'ai des souvenirs de contes inuits (Jacqueline sort Cet endroit-là dans la taïga de Luda et des contes Inuit dits par Muriel Bloch), vraiment en dehors de nos contes et de notre et un peu dérangeants. J'ai confiance dans l'authenticité de Luda, plus proche de nous que ce que raconte Bérengère Cournut. J'étais curieuse de savoir comment et pourquoi elle a écrit cela. Les chants tiennent une grande place cette culture : c'est vrai que l'on peut gérer des conflits à travers les chants et je veux bien croire ce qu'elle dit sur les esprits. Mais savoir que c'est vrai et y croire en lisant le livre c'est autre chose. J'ai lu Par-delà nos corps de Bérengère Cournut, où on retrouve certains éléments tels que la maternité, mais le style est complètement différent, plus classique. Cela a fait ressortir le côté visuel de De pierre et d'os. En l'entendant parler, je l'ai trouvée très respectueuse de la culture inuit. J'ai commencé aussi Née contente à Oraibi sur les Hopis cette fois qu'elle a connus (Jacqueline montre le livre qui se termine selon le même principe avec des photos). Je l'ouvrirai un quart, je suis contente de l'avoir lu et d'avoir fait des recherches.
Denis
C'est facile à lire, mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. J'ai été gêné par le statut artificiel de la narratrice qui est allée à la bibliothèque, mais pas chez les Inuits. C'est crédible, mais quel statut je donne à quelqu'un qui fait comme s'il y avait été. Je l'ai lu comme une BD, c'est très visuel. Je l'ai lu comme un conte, cela correspond aux structures des contes russes étudiés par Propp. Ce statut de conte enlève pour moi toute ambiguïté. Pour l'authenticité du témoignage, je préfère lire Malaurie, c'est un style contrôlé, tandis qu'ici c'est de la fantaisie, même si j'ai pu prendre du plaisir. Si cela n'avait pas été pour le groupe, j'aurais arrêté à la moitié. J'ouvre un quart.
Catherine
J'ai aimé le côté dépaysant, c'était bien de voyager. C'était intéressant de partager la vie des Inuits. C'est très documenté, cela sonne vrai, même si elle n'y est pas allée. C'est imagé, j'ai pris du plaisir. Il y a des moments poétiques. Pour autant ce n'est pas une grande œuvre littéraire. J'ouvre à moitié.
Geneviève
Je partage l'avis sur le dépaysement, errer par les temps qui courent en l'absence de voyage et d'exotisme, cela fait du bien. L'ésotérisme et les écritures poétiques ne m'attirent pas habituellement, mais j'ai pris du plaisir à l'écriture. Je suis toujours étonnée par le débat sur la question de l'authenticité du récit, comme si c'était un témoignage alors qu'il s'agit clairement d'un monde imaginaire, même si le récit s'appuie sur une connaissance de la culture des Inuit. Mais je dois reconnaître que les propos liminaires et les photos qui terminent l'ouvrage introduisent une petite ambiguïté.
J'ai précisément aimé la continuité entre le rêve et la réalité, cela me paraît en phase avec ces cultures aborigènes, où les rêves et le chamanisme font partie de la vie au quotidien. Cependant, je n'ai pas été totalement emportée par le personnage. L'écriture est par moment très belle. J'ouvre 2/3.
Françoise
Je rejoins Geneviève. J'ai trouvé l'écriture intéressante et facile. Et le livre est bien choisi pour cette période. Je me suis laissé porter par le récit. J'ai buté sur les chants et les poèmes. Je me suis demandé s'il s'agissait de chants originaux sur lesquels elle a calqué son récit ou si elle les avait inventés auquel cas j'ai trouvé cela artificiel. Le fait qu'elle n'y soit jamais allée dévalorise un peu ce projet. Certes, elle a le droit et, à son actif, elle a bien étudié son sujet, donc intéressant aussi de ce point de vue, et puis c'est un roman, alors rien à dire. Cependant lorsque j'ai appris qu'elle n'y était jamais allée, j'ai été déçue. Le livre est bien choisi pour la période, cela tombait bien d'avoir un peu d'air frais en sortant du confinement, même si cela ne vaut pas La panthère des neiges ! J'ouvre à moitié.
Claire    
Je n'étais pas emballée à l'idée de lire ce livre dans le genre écologie et autochtones... et la couverture ne m'a pas réchauffée à ce sujet.
J'ai été captivée, la puissance du réalisme m'a saisie et je ne me suis posé aucune question : c'est vrai ? c'est quand ? J'étais transportée comme si les esprits me portaient. C'est une expérience de lecture formidable. Le dernier chapitre m'a fait retomber ainsi que les photos dont je me serais bien passée.
J'ai écouté les interviews, heureusement que je n'ai pas entendu l'auteure avant. J'ouvre aux ¾ à cause de la fin.

Fanny
Le dernier chapitre, l'épilogue, a beaucoup déconcerté comme un retour à la réalité. Pour moi c'est au contraire un chapitre qui va encore plus loin puisqu'elle parle après en tant qu'esprit qui voit ses descendants qu'elle n'a pas connus de son vivant.

Claire (dans tous ses états)
Maintenant, j'aimerais dire à quel point les propos de certains me choquent : il s'agit de littérature, pourquoi aurait-il fallu vivre les choses ? Pour écrire Les Bienveillantes, il aurait fallu connaître les camps ?! Je cite ce roman parce qu'il a demandé plusieurs années de recherche à son auteur. Combien d'écrivains se documentent de façon fouillée pour un roman ! La pauvre Bérengère Cournut s'est documentée pendant dix mois lors d'une résidence d'écriture dans les bibliothèques du Muséum national d'histoire naturelle, ce qui invalide son livre parce qu'elle n'est pas allée sur la banquise ! Cela me fait penser aux actions qui empêchent les acteurs blancs de jouer des Noirs ou des autochtones.

Lisa
Ou le roman de Timothée de Fombelle qui ne sera pas traduit aux États-Unis parce qu'écrit du point de vue d'une enfant noire...

Claire (fulminant)
Bref, je suis déprimée par ce que j'ai entendu ce soir...

La dernière soirée de l'année se termine très bien, heureux que nous sommes de nous être retrouvés nombreux, certains pas vus depuis plusieurs mois de confinement.
Annick A
Je viens de lire les réactions sur De pierre et d’os. J'ai lu le livre, mais n’ai pas pris le temps d’envoyer mon avis. Mais à la lecture des avis, j’ai envie de réagir.
J’ai énormément aimé ce livre. Je me suis laissé embarquer avec les personnages dans le monde des esprits et j’ai beaucoup appris sur la vie des Inuits. Les personnages sont attachants, particulièrement les femmes. Il y a beaucoup de poésie dans les chants des esprits et c’est par le chant que durant les veillées peut être révélé ce qui ne peut se dire autrement et que sont réduits ainsi les conflits.
C‘est un choix d'écriture très original. Dans les magnifiques paysages de ce monde de glace, cohabitent l‘extrême violence, l’amour, la solidarité. La scène sexuelle entre Uqsulralik et l’Homme-lumière est fantastique.
Je m’étonne comme Claire qu’on puisse reprocher à Bérangère Cournut de n’être pas allée sur place : c’est un roman et non un essai anthropologique, même si cette dimension y est présente de façon fort intéressante. J’ouvre ce livre en grand.


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  PUBLICATIONS de Bérengère Cournut   

Romans
- De pierre et d'os, Le Tripode, 2019, prix du roman Fnac 2019
- Par-delà nos corps, Le Tripode, 2019
- Née contente à Oraibi, Le Tripode, 2017 ; poche 2019
- Palabres, avec Nicolas Tainturier, publié sous le
pseudonyme Urbano Moacir Espedite, Attila, 2011
- L'Écorcobaliseur, Attila, 2008

Contes
- Schasslamitt, Attila, 2012
Poésie aux éditions L'Oie de Cravan à Montréal
- Wendy Ratherfight, 2014
- Nanoushkaïa, 2009
Jeunesse
- Le Roi de la lune, ill. Donatien Mary, éd. 2024, 2019
Préface et édition
- La Chambre du traducteur, Pierre Leyris, choix et présentation de Bérengère Cournut, José Corti, 2007 (elle fut secrétaire de ce traducteur)
Récit
- "Into the Wild",
Bérengère Cournut à travers l'Alaska, America, n° 13, printemps 2020.

  SUR LE LIVRE De pierre et d'os

Articles
- "Voyage au bout de l'Inuit", Frédérique Roussel, Libération, 20 septembre 2019
- "De pierre et d'os : Bérengère Cournut sur les traces d'Uqsuralik dans la neige arctique", Macha Séry, Le Monde, 22 septembre 2019
- "Arctique magique", Sébastien Omont, En attendant Nadeau, 8 octobre 2019.

Radio
- "Avec la culture inuit, j'ai retrouvé une liberté de l'imaginaire", Marie Richeux, Par les temps qui courent, France Culture, 4 juin 2020, 58 min
- "
Le succès inattendu du roman de Bérengère Cournut en librairie", Christine Siméone, publié sur France Inter, 29 janvier 2020.

Vidéos
- Présentation (avant publication) au Muséum national d’Histoire naturelle où elle a été en résidence d'auteur. Entretien avec l’anthropologue Joëlle Robert-Lamblin, spécialiste de l’Arctique, 19 janvier 2019, 1h
-
Bérengère Cournut présente son roman, Librairie Mollat, 16 octobre 2019, 3 min 12
- La Grande Librairie, 9 octobre 2019, 16 min
(Pour info, une présentation très dynamique de l'auteure à l'occasion d'un livre précédent sur les Hopis :
"28 minutes" sur Arte, 12 janvier 2017, 12 min).

 

 

Nos cotes d'amour, de l'enthousiasme au rejet :
                                   
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