Lyonel Trouillot en 2010

Kannjawou, Babel, 208 p.

Quatrième de couverture :

«  Cinq jeunes gens rêvent en vain d’avenir dans le misérable quartier de la rue de l’Enterrement, à Port-au-Prince. Confrontés à la violence des rapports sociaux et aux dégâts causés par des décennies d’occupation militaro-humanitaire, ils n’ont pour viatique que le fantasme d’improbables révolutions, les en­seignements du “petit professeur” ou les injonctions de man Jeanne, farouche gardienne des règles d’hu­manité élémentaire – règles que les nantis et les représentants interchangeables des ONG planétaires qui viennent s’encanailler au “Kannjawou”, le bar local, bafouent allègrement, habitués qu’ils sont à détour­ner le regard de l’enfer ordinaire d’un peuple simplement occupé à ne pas mourir.
En convoquant avec éclat la dimension combative dont toute son œuvre porte la trace, Lyonel Trouillot met en scène la tragédie d’un pays en quête d’un projet collectif salvateur. 
»

Lyonel Trouillot
Kannjawou

Nous lisons ce livre pour le 27 septembre 2019.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos cotes d'amour, de l'enthousiasme au rejet :

à la folie - beaucoup- moyennement - un peu - pas du tout
grand ouvert -
¾ ouvert - à moitié - ouvert  ¼ - fermé !

 

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