La Maison de la poésie, 2017

Traduit de l’espagnol
par Myriam CHIROUSSE
Points, 2016
Quatrième de couverture 
(de l'édition format poche)

Quand Rosa découvre le journal de Marie Curie, commencé à la mort de Pierre son époux, les mots font écho à son propre deuil. Au-delà des époques, les deux femmes vivent la même douleur inextricable face à la perte inconcevable. Leurs voix se mêlent pour raconter la reconstruction. Car la vie est si puissante que dès les premiers moments de la peine elle vous permet de savourer des instants de joie.

Rosa Montero est née à Madrid où elle vit. Elle est l’auteur de plusieurs romans traduits dans de nombreuses langues, notamment Le Roi transparent, La Fille du Cannibale et Le Territoire des barbares, disponibles en Points.

"Un livre hautement radioactif qui brûle d'une passion solaire et d'une admiration éperdue." (Le Nouvel Observateur)


Métailié, 2015
Quatrième de couverture
 
(de l'édition grand format)

Chargée d’écrire une préface pour l’extraordinaire journal que Marie Curie a tenu après la mort de Pierre Curie, Rosa Montero s’est vue prise dans un tourbillon de mots. Au fil de son récit du parcours extraordinaire et largement méconnu de cette femme hors normes, elle construit un livre à mi-chemin entre les souvenirs personnels et la mémoire collective, entre l’analyse de notre époque et l’évocation intime. Elle nous parle du dépassement de la douleur, de la perte de l’homme aimé qu’elle vient elle-même de vivre, du deuil, de la reconstruction de soi, des relations entre les hommes et les femmes, de la splendeur du sexe, de la bonne mort et de la belle vie, de la science et de l’ignorance, de la force salvatrice de la littérature et de la sagesse de ceux qui apprennent à jouir de l’existence avec plénitude et légèreté.

Vivant, libre, original, ce texte étonnant, plein de souvenirs, d’anecdotes et d’amitiés nous plonge dans le plaisir primaire qu’apporte une bonne histoire. Un récit sincère, émouvant, captivant dès ses premières pages. Le lecteur sent, comme toujours avec la vraie littérature, qu’il a été écrit pour lui.

"Rosa Montero aime le risque (…) et elle risque tout pour que nous nous remettions à croire dans les relations entre le langage et la réalité, dans le pouvoir des mots." (Enrique Vila-Matas)

 

Rosa Montero
L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir (2013)
Nous lisons ce livre pour le 24 novembre 2017.
QUELQUES REPÈRES concernant l'auteure et son œuvre
Rosa Montero, avant la publication
est née en 1951 à Madrid où elle vit. Fille d
u torero Pascual Montero ("El Señorito"), elle est atteinte de tuberculose et reste confinée chez elle entre 5 et 9 ans : pour remédier à la déscolarisation et tuer le temps, elle dévore les livres. Elle a également commencé à écrire très tôt ("J'écrivais des petites histoires sur un rat quand j'avais 5 ans").
Elle fait des études de journalisme et de psychologie ; dès 18 ans, elle travaille tout en étudiant.
Elle s'implique aussi dans des groupes de théâtre indépendants tels que Canon ou Tábano, avec qui elle crée en 1970 Castañuela 70, un spectacle inclassable.
Rosa Montero, journaliste
Elle publie dans divers médias y compris latino-américains.
Depuis 1976, elle travaille pour le journal El País. En tant que journaliste, elle a réalisé plus de 2000 interviews : Ayatollah Khomeini, Yasser Arafat, Olof Palme, Indira Gandhi, Richard Nixon, Julio Cortázar...  : sa technique d'interview est étudiée dans les universités de journalisme en Espagne et en Amérique latine.
Elle écrit ou co-écrit des scénarios, par exemple pour la série télévisée, Media Naranja.
Son compagnon était le journaliste Pablo Lizcano, décédé en 2009 à l'âge de 58 ans.
Rosa Montero, écrivain
Elle est l’auteure de nombreux romans (y compris pour la jeunesse) et essais traduits dans une vingtaine de langues. Dix de ses livres sont traduits en France aux éditions Métailié :
- 2002 en France : Le Territoire des Barbares (El Corazon Del Tartaro, 2001 en Espagne)
- 2004 : La Folle du logis (La loca de la casa, 2003)
- 2006 : La Fille du Cannibale (La hija del caníbal, 1997)
- 2008 : Le Roi transparent (Historia del Rey Transparente, 2005)
- 2010 : Instructions pour sauver le monde (Instrucciones para salvar el mundo, 2008)
- 2011 : Belle et sombre (Bella y oscura, 1993)
- 2013 : Des larmes sous la pluie (Lágrimas en la lluvia, 2011)
- 2015 : L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir (La ridícula idea de no volver a verte, 2013)
- 2016 : Le poids du cœur (El peso del corazón, 2015)
- 2017 : La chair (La carne, 2016)
Ce que Rosa Montero dit de l'écriture
Voici deux interviews
sur L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir :
- sur France Inter : L'humeur vagabonde, 5 février 2013 (54 min), rencontre à la Maison de la poésie avec Kerenn Elkaïm
- sur ActuaLitte.com : "Nous écrivons contre la mort", 11 février 2015, avec Cécile Pellerin.
Le site de Rosa Montero
http://www.rosamontero.es
LE POINT DE VUE DE LA TRADUCTRICE
La question des photos dans le livre nous a heureusement conduits jusqu'à la traductrice... Des photos disparues entre l'Espagne et la France, mais réapparues grâce à 5 minutes de travaux manuels...
Le point de vue de lecteurs bricoleurs
Le livre de Rosa Montero en espagnol (La ridícula idea de no volver a verte) inclut à la fin des extraits du journal de Marie Curie et, au long du texte, des photos choisies par l'auteure, qu'on ne trouve pas dans la traduction française.
Grâce à l’édition espagnole qui se trouve en ligne, voici les 42 photos qui font partie du livre ICI. 5 minutes de “travaux manuels” sont nécessaires pour découper ces photos et les glisser à la page indiquée dans l'édition de poche. Il vaut mieux ne pas trop regarder les photos avant de lire le livre, afin de garder la surprise du rapport texte/image...
Le point de vue de l'éditeur
Voici la réponse de l'éditeur à qui la question suivante a été posée par courriel :
- "Pourquoi le livre traduit a-t-il perdu les photos figurant dans l’édition d’origine ?"
- "Selon les pays, les éditions peuvent changer : l'édition espagnole contenait en effet des images, ce qui est beaucoup plus courant là-bas que chez nous. A voir la mauvaise qualité des images imprimées, nous avons préféré ne pas les reproduire et nous concentrer sur le texte : pour faire quelque chose de joli, de présentable, il aurait fallu modifier entièrement nos procédés de production, nous avons pensé que le texte se suffisait à lui-même."
Le point de vue de la traductrice
Myriam Chirousse, qui a traduit 6 livres de Rosa Montero, a un site, ce qui a permis de lui poser des questions auxquelles elle a volontiers répondu, et de façon très précise. Ses propos sont ci-dessous en italique.

Voix au chapitre : L'édition française de L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir n'inclut pas les photographies choisies par l'auteure : votre traduction a-t-elle pu prendre en compte cette disparition (si vous saviez pendant que vous traduisiez que les photos seraient absentes) ?

Myriam Chirousse : Oui, je savais que les photos allaient disparaître dans l'édition française. Rosa avait pu travailler de près avec son éditrice espagnole pendant qu'elle écrivait le texte (comme elle le raconte elle-même, c'est d'ailleurs cette éditrice qui lui avait, habilement, suggéré de se pencher sur l'histoire de Marie Curie, d'écrire une simple préface... ou peut-être quelque chose de plus...), et le fait d'inclure des photos est apparu très tôt dans le projet éditorial original.
Les photos n'ont pas été reprises dans la version française tout simplement... pour des questions de coût de fabrication, d'amortissement et autres problématiques propres à la comptabilité d'un éditeur. La fabrication d'un livre avec photos coûte beaucoup plus cher que la fabrication d'un livre sans photos. L'éditeur espagnol a pu le faire parce que Rosa Montero vend énormément en Espagne et en Amérique Latine. Beaucoup moins en France... d'où cette suppression.
J'ai su dès le départ que les photos seraient absentes. Dans la traduction, il m'a fallu adapter certains passages. Faire en sorte que les photos absentes du livre deviennent des photos "mentales" pour le lecteur...

L'édition française n'inclut d'ailleurs pas non plus les extraits du journal de Marie Curie.

C'est vrai... et c'est encore une histoire de "cuisine" d'éditeurs !
L'éditeur espagnol a acheté les droits de reproduction du journal de Marie Curie auprès de l'éditeur français de ce texte (Odile Jacob), puis il l'a fait traduire. C'est cette traduction espagnole de Marie Curie que Rosa a lue et à partir laquelle elle a travaillé. Mais les éditions Métailié ne détiennent pas les droits du texte français original de Marie Curie : il leur était donc impossible de reproduire la totalité du journal de Marie Curie après celui de Rosa Montero, comme c'est le cas dans l'édition espagnole. Cependant nous avons gardé les extraits inclus dans le texte de Rosa, sans oublier (bien sûr !) la référence aux éditions Odile Jacob.

Est-ce que les livres de Rosa Montero posent des problèmes particuliers de traduction ?

Les livres de Rosa Montero ne posent pas de problèmes de compréhension, car une caractéristique de son écriture et de son style consiste à rechercher toujours la clarté. C'est de sa part un choix esthétique mais également, si je puis dire, idéologique. Pour elle, les mots sont faits pour transmettre, pour créer du lien, pour permettre l'entendement et la clarté, non pas pour embrouiller les esprits ni prendre une posture supérieure (par l'emploi de mots savants ou de tournures alambiquées). Pour sa traductrice, le bénéfice est énorme : jamais je ne me demande "mais qu'est-ce qu'elle a voulu dire par là ?" Du coup, la difficulté qui peut apparaître dans ses textes est celle de restituer cette clarté, cette simplicité du style qui, en fait, est très travaillé chez elle. Une de ses citations favorites dit d'ailleurs que "pour faire simple, il faut réfléchir longtemps" (ou quelque chose comme ça... c'est de Steinbeck, mais je n'ai pas la référence originale). Cette simplicité longuement réfléchie apparaît clairement dans "L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir" : l'impression d'une proximité, d'une voix qui vous parle directement à l'oreille, à vous et rien qu'à vous... mais sans tomber dans l'excès inverse. Pour restituer ça dans la traduction française, il a fallu doser.

Son écriture vous semble-t-elle "homogène" d'un livre à l'autre, ou y a-t-il des styles, des choix d'écriture différents qui nécessitent une adaptation différente lors de la traduction ?

Son écriture est assez homogène à travers son œuvre, globalement. Mais il y a évidemment des différences d'un livre à l'autre, en fonction du procédé narratif choisi (voix narrative, temps de la narration, etc.) Mais disons qu'elle n'est pas du genre à passer brusquement de courtes phrases dépouillées à la Carver à de longues phrases proustiennes.

Rosa Montero parle français : a-t-elle un intérêt particulier pour la traduction de ses livres en français ?

Elle s'y intéresse, mais elle n'est pas "dessus", elle ne demande pas à lire et vérifier elle-même la traduction (peu d'auteurs le font en vérité, j'ai pu constater en général un très grand respect des traducteurs de la part des auteurs)... Et il faut savoir aussi que lorsque la traduction est en chantier, Rosa se consacre déjà à d'autres projets. Elle est très occupée !

Êtes-vous en contact avec l'auteure, avant, pendant, après la traduction que vous effectuez ?

J'ai la chance de faire partir de ses premiers lecteurs, c'est-à-dire que je peux lire son prochain roman au stade du premier jet, lui faire des remarques, des commentaires. C'est un immense privilège. Du coup, je vois naître le texte bien avant d'en faire la traduction. En fait, je suis tout le temps en contact avec elle : c'est un vrai cadeau de la vie !
Ah ! Et pour information : Rosa Montero vient tout juste d'obtenir le Premio Nacional de las Letras Espagnolas, une récompense prestigieuse du ministère de la culture espagnole, pour l'ensemble de son œuvre.

Vous dites que vous avez su dès le départ que les photos seraient absentes de l'édition française de L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir, et que, par conséquent, dans la traduction il vous a fallu adapter certains passages, faire en sorte que les photos absentes du livre deviennent des photos "mentales" pour le lecteur... : beau défi ! Auriez-vous un ou deux exemples afin que nous nous représentions cette ... opération chimique.

Pour cette adaptation à l'absence de photos, je n'ai pas l'impression d'avoir fait une opération chimique, plutôt quelques tours de prestidigitateur : escamoter certaines choses par ici, en rajouter deux ou trois autres par là... Quelques exemples me sont revenus.

(Les commentaires de Myriam Chirousse sont en italique dans le montage réalisé ci-dessous, en ajoutant des extraits de l'édition espagnole et de l'édition française.)

Premier exemple

Le point de vue de la traductrice
Page 60 de l'original, la photo de Jeffrey Dahmer : ici, Rosa Montero interpelle directement le lecteur espagnol et lui demande de regarder la photo : "mira este rostro" ("regarde ce visage"). Il a fallu bricoler une solution dans la traduction (p. 53), éliminer l'idée d'une photo et inviter le lecteur à regarder directement le visage de Jeffrey Dahmer (comme s'il était plus ou moins de notoriété publique, ou en tout cas en supposant que le lecteur pourrait facilement le trouver, sur internet par exemple). La photo étant supprimée, il semblait ensuite plus naturel de réunir les deux paragraphes en un seul.
Édition originale en espagnol p. 60

Édition française
p. 53 grand format, p. 57 poche

El caso es que la gente hermosa tiende a parecernos más inteligente, más sensible, más simpática, más honesta, más más y todo de todo. Mira este rostro, por ejemplo: ¿no crees que augura un temperamento dulce y delicado?

Lástima que sea la foto de Jeffrey Dahmer
, El carnicero de Milwaukee (1960-1994), que asesinó, torturó, mutiló y devoró a diecisiete hombres y muchachos.

Le fait est que les gens beaux ont tendance à nous sembler plus intelligents, plus sensibles, plus sympathiques, plus honnêtes, plus que plus et le top du top. Regardez le visage de Jeffrey Dahmer, par exemple : ne croyez-vous pas qu'il laisse présager un tempérament doux et délicat ? Dommage qu'il s'agisse du "Cannibale de Milwaukee" (1960-1994), qui a assassiné, torturé, mutilé et dévoré dix-sept hommes et adolescents.

Deuxième exemple

Le point de vue de la traductrice
Autre exemple, p. 68 de l'original, Rosa dit qu'après la mort de Pablo son cousin lui a donné "esta foto" ("cette photo :"), et la photo apparaît en-dessous. Là, l'adaptation était plutôt facile, car Rosa décrit la photo (en fait, elle le fait la plupart du temps, peut-être imaginait-elle déjà que certains de ses éditeurs ne reproduiraient pas les images ?). Il a suffi de changer "cette photo" par "une photo". Avec la description qui vient ensuite, on voit apparaître l'image mentale de la photographie décrite... En fait, cela m'a fait penser à ces photos décrites par Duras dans certains de ses romans, l'évocation d'une image passée, figée (la description des photos dans les romans du 20ème siècle pourrait être un sujet de thèse !).
Édition originale en espagnol p. 68

Édition française p. 66 poche

Hubo un tiempo en que chincheté en la pared de mi casa fotos de mis amigos de cuando eran niños. Luego, en alguna de mis mudanzas, las guardé en una caja. No sé por qué las quité del muro: eran maravillosas. Estaban tan desnudos, eran tan transparentes en esos retratos. Tras la muerte de Pablo, su primo Rafael Fernández del Amo me mandó esta foto:Por detrás pone: "En el pantano de El Burguillo. Valdelandes. Verano 1961." Pablo es el más pequeño, el que asoma al fondo con la cabeza ladeada. Tenía diez años recién cumplidos. Y el caso es que ya estaba todo él ahí, pero con la inocencia y la ignorancia de lo que después le llegaría en la vida. Es extraño: desde que murió no sólo echo de menos su presencia, seguir viviendo con él y verle envejecer, sino que también añoro su pasado. Las muchas vivencias que no conocí. Esta niñez, esta tarde de verano en un barquito. Querría poderme beber, como un vampiro, todos sus momentos de felicidad.

Il y eut un temps où je punaisais sur les murs de ma maison des potos de mes amis quand ils étaient enfants. Plus tard, dans l'un de mes déménagements, je les ai rangés dans une boîte. Je ne sais pas pourquoi je les ai retirées du mur : elles étaient merveilleuses. Ils étaient tellement à nu, ils étaient si transparents sur ces portraits. Après la mort de Pablo, son cousin Rafael Fernández del Amo m'a envoyé une photo. Il y a écrit au dos : "Au lac du Burguillo. Valdelandes. Été 1961." Pablo est le plus petit, il apparaît avec la tête penchée sur le côté. Il venait juste d'avoir dix ans. Et le fait est que c'est déjà tout lui, mais dans l'innocence et l'ignorance de ce qui lui arriverait après dans la vie. C'est étrange : depuis qu'il est mort, je ne ressens pas seulement le manque de sa présence, de vivre encore avec lui et de le voir vieillir, mas j'ai aussi la nostalgie de son passé. De tout ce vécu que je n'ai pas connu. Cette enfance, cet après-midi d'été sur une barque. Je voudrais pouvoir boire, comme un vampire, tous ses instants de bonheur.

Troisième exemple

Le point de vue de la traductrice
Enfin, un autre exemple d'adaptation, assez radical : supprimer tout simplement la phrase qui renvoie vers la photo. C'est le cas de la phrase "Aqui dejo una muestra" ("en voici un exemple") p. 77 de l'original, qui a tout bonnement disparu de la p. 68 de la traduction.
Édition originale en espagnol p. 77
Édition française p. 68, p. 73 poche

He tomado las notas finales para este libro en un cuaderno de Paula Rego, que es una de las pintoras contemporáneas que más me gustan, o quizá la que más. Nació en Portugal en 1935 y ahora vive en Londres. El cuaderno lo compré en el museo que hay en Cascais dedicado a la artista y es verdaderamente hermoso; de cuando en cuando, diseminados por las páginas en blanco, hay un puñado de dibujos de Rego, de manera que tú vas escribiendo entre sus bocetos.
Por una de esas curiosas #Coincidencias que tanto abundan en la vida, resulta que Paula Rego tiene una serie de dibujos tan brutal como conmovedora que se titula Madres e hijas y que refleja todo esto de lo que estamos hablando. Aquí dejo una muestra :

Pero aún hay más puntos en común (la
s #Coincidencias coinciden, como decía el biólogo austriaco Paul Kammerer, autor de una ley sobre las casualidades), porque el marido de Paula Rego, que era otro artista plástico, Victor Willing, murió prematuramente, en 1988, víctima de una esclerosis múltiple. Así que mi pintora preferida también pertenece al vasto club de las viudas.

J'ai pris les dernières notes pour ce livre sur un carnet de Paula Rego, qui est l'une des peintres contemporaines qui me plaisent le plus, ou peut-être celle qui me plaît le plus. Elle est née au Portugal en 1935 et elle vit maintenant à Londres. J'ai acheté ce carnet au musée consacré à l'artiste qui se trouve à Cascais et il est vraiment beau ; ça et là, éparpillés sur les pages blanches, il y a une poignée de dessins de Rego, de sorte qu'on écrit au milieu de ses esquisses.

Par une de ces étranges #Coïncidences qui abondent tellement dans la vie, il se trouve que Paula Rego a une série de dessins aussi brutale qu'émouvante qui s'intitule Mères et Filles et qui représente tout ce dont nous sommes en train de parler.

Mais il y a d'autres points communs (les #Coïncidences coïncident, comme disait le biologiste Paul Kammerer, auteur d'une loi des séries), car le mari de Paula Rego, qui était un autre artiste plasticien, Victor Willing, est mort prématurément en 1988, victime de la sclérose en plaques. Ma peintre préférée appartient donc elle aussi au vaste club des veuves.

 

 

Nos cotes d'amour, de l'enthousiasme au rejet :

à la folie, beaucoup, moyennement, un peu, pas du tout


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